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Juin 2003 [Sugar Land, Texas]
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| Rangée du fond, de gauche à droite : Steve Gomez (Chef de projet Oilfield), Roger Sipitakiat et Paulo Blikstein (élèves ingénieurs du MIT), Michael Tempel (Responsable du Centre scientifique) Première rangée : Caitlin Johnson (stagiaire SEED à Sugar Land), Paula Harris (Responsable des projets de collaboration)
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Dans le cadre de "L'année internationale de l'eau douce", SEED développe parallèlement le projet L'eau c'est la vie, destiné aux élèves du monde entier. L'objectif de ce projet est double. Offrir tout d'abord aux élèves la possibilité d'étudier la qualité, l'accessibilité et le rôle culturel de leur eau, puis de les faire partager leurs résultats et réflexions avec d'autres élèves. Pour rendre leur projet viable, l'équipe SEED doit proposer aux jeunes impliqués des outils adaptés et peu onéreux qu'ils peuvent facilement se procurer près de chez eux.
Du 2 au 5 juin, SEED a organisé sur le site de Sugar Land, au Texas, un atelier regroupant les employés Schlumberger qui ont accepté de collaborer bénévolement à un projet d'élaboration de nouveaux capteurs de la qualité de l'eau.
Les idées et prototypes qui sont nés de cet atelier devraient grandement aider les élèves et leurs enseignants à développer leurs propres capteurs. Bien sûr, toute l'équipe de cet atelier reste disponible pour répondre en tant qu'experts aux questions que ces élèves pourraient se poser tout au long du projet SEED, L'eau c'est la vie.
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Paulo Blikstein, élève ingénieur au MIT, travaillant sur la carte GoGO |
Paula Harris, la responsable des projets de collaboration, a débuté chaque session par une brève présentation du programme SEED. Roger Sipitakiat et Paulo Blikstein, deux élèves ingénieurs du MIT, ont poursuivi en ajoutant que les enfants sont toujours avides de nouvelles connaissances et qu'ils savent faire preuve d'ingéniosité dès lors que ces connaissances peuvent avoir un impact sur leur environnement et améliorer leur quotidien.
Steve Gomez et Caitlin Johnson, sa jeune stagiaire de 17 ans, ont ensuite apporté quelques notions fondamentales sur les crickets et les cartes GoGo. Il s'agit de deux types de petits ordinateurs peu coûteux, programmés à l'aide d'un ordinateur de bureau ou d'un ordinateur portable. Ces mini ordinateurs pourront ensuite être incorporés dans des appareils robotisés ou utilisés pour collecter des données dans des endroits éloignés.
Les premiers tests de température et de rayonnement effectués par Steve et Caitlin se sont révélés un succès, ce qui n'a pas manqué d'impressionner les participants. L'équipe (ci-dessus) s'est ensuite promenée dans l'atelier pour répondre aux questions.
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Outils servant à tester l'eau : un cricket (à gauche) avec affichage lumineux. Un capteur de température est relié au bout des fils blancs. L'appareil de droite est une interface fournissant des communications sans fil infrarouges entre un ordinateur de bureau ou un portable et le cricket. |
Se sentant plus à l'aise avec ces étranges crickets, certains participants ont commencé à réfléchir à des nouveaux capteurs ou à d'autres critères utiles à mesurer ; à côté, d'autres personnes, comme C. C. Loyd ont préféré s'essayer à la conception de ces crickets.
Ces 4 journées de réflexion groupée ont permis à de nouvelles idées de voir le jour et d'améliorer le procédé, afin de le rendre plus ludique et accessible aux jeunes. Steve Gomez a proposé de fixer plusieurs capteurs au bout d'une canne à pêche pour que les enfants puissent tester l'eau à différents endroits difficilement atteignables.
Mais bien d'autres idées ont fusé ! En fait, les employés venus assister à l'atelier « juste comme ça, pour voir » se sont avérés très actifs lors des séances de discussions à propos des capteurs et des tests à exécuter par les élèves. Et ceux qui pensaient ne rien connaître aux problèmes de qualité de l'eau ont montré un vif intérêt pour le travail de l'équipe et ont fait preuve d'une réelle créativité.
Les discussions étaient passionnantes. Quel bonheur de lire un tel enthousiasme pour la science sur le visage des participants et de voir les scientifiques chevronnés partager leur expérience avec de jeunes recrues !
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| Caitlin Johnson montrant un capteur à moteur à (de gauche à droite) Michael Tisdale, Yiming Yang, Vincent Ernst et Joel Mac Dowell |
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Mitul Patel, très fier d'expliquer à son fils le fonctionnement des crickets |
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| Michael Tisdale, stagiaire, en train de créer un programme pour une créature motorisée |
C. C. Loyd fabriquant une carte GoGo |
Jorge Saenz, stagiaire, essayant d'apprivoiser les crickets |
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| Philippe Theys avec sa créature |
Une idée comme une autre : une canne à pêche servant à tester l'eau là où on n'a pas pied |
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