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Un Tiger Moth est un biplan. L'avion est fait de métal, de bois et de toile. Il a été construit juste avant la deuxième guerre mondiale pour enseigner le pilotage aux membres de la British Royal Air Force. Il est équipé de deux sièges : le siège de l'instructeur situé à l'avant et celui de l'élève à l'arrière.
Il est facile d'apprendre à piloter sur cet avion, mais c'est l'atterrissage qui est très délicat. Il s'agit d'un appareil de type « tail dragger », ce qui signifie que, pour atterrir dans de bonnes conditions, l'angle d'atterrissage doit être absolument parfait. Si le nez est trop élevé ou trop bas, l'avion peut rebondir ou caler (ou les deux à la fois) et dans ce cas, l'avion atterrit brutalement. Les avions modernes ont une toute autre configuration, ils sont équipés de « trains d'atterrissage tricycles » qui facilitent l'atterrissage. La phase d'atterrissage d'un Tiger est tellement difficile, qu'une fois maîtrisée, faire atterrir un autre avion est un véritable jeu d'enfant.
A bord d'un Tiger Moth, on éprouve des sensations uniques. Le poste de pilotage est ouvert, ce qui permet de sentir le vent et d'entendre ses rugissements. La vitesse de croisière habituelle est de 80 nœuds (un peu moins de 130 km/heure). On n'est jamais très loin du sol, ce qui permet d'observer aisément le paysage, comme les haies et les arbres, les gens, leurs maisons et leurs voitures.
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