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 Comparez la ligne de contrôle (ligne supérieure) avec les deux lignes « sismiques » (lignes inférieures) obtenues en secouant la table.
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 Sur les véritables enregistrements sismographiques, plus le séisme est puissant, plus les lignes sont irrégulières (dents de scie).
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Lors de ces deux expériences, vous avez été amené à tracer des lignes à peu près de la même façon qu'un sismographe, lorsqu'il enregistre les ondes sismiques. Le sismographe est composé d'un outil de traçage relié à une masse suspendue et d'une surface d'écriture reposant sur un support, lui-même en contact avec le sol. Dès qu'un séisme se produit, les ondes sismiques qui se propagent font alors vibrer la surface de la terre. La surface d'écriture se déplace en même temps que les vibrations, alors que la masse suspendue reste immobile. C'est son inertie qui l'empêche de bouger. En vibrant sous l'outil de traçage, la surface d'écriture crée une ligne irrégulière qui reproduit les ondes sismiques.
Dans l'expérience Sismographe personnel n° 1, la masse suspendue du manuel fournit de l'inertie à l'outil de traçage (crayon), alors que la table (qui représente le sol) vibre sous lui.
Dans l'expérience Sismographe personnel n° 2, la voiture (ou le bus) roulant sur la route cahoteuse représente les secousses de la terre pendant un séisme. Ces secousses sont ensuite transmises au passager et à la surface d'écriture posée sur ses genoux. Le bras suspendu du passager tenant l'outil de traçage (crayon) correspond à la masse suspendue. Le degré d'irrégularité des lignes tracées dépend alors de l'état de la route, de la taille des nids-de-poule ou des bosses, du système de suspension du véhicule et de sa vitesse. |