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« Très tôt, j'ai eu envie de voyager et de découvrir des cultures différentes. »
- Philippe Montaggioni
- Arles (France), 1956
Diplômé de l'Ecole Nationale de Chimie
- Paris, 1975
- DEA de géologie
- Université de Paris XI, 1980
- Diplôme d'études supérieures en informatique
- ISEP Paris, 1984
- Loisirs
- Géologie, photographie, sports/activités en plein air (surf, plongée, randonnée, planche à voile, voile, VTT), préhistoire/histoire des civilisations.
J'ai toujours été fasciné par la géologie. Quand j'étais enfant, j'allais ramasser des fossiles dans les collines calcaires de Provence, près d'Arles, ma ville natale (dans le sud de la France). J'ai toujours été attiré également par les pays étrangers, et très tôt, j'ai eu envie de voyager et de découvrir des cultures différentes. Adolescent, avec une partie de l'argent gagné pendant mes vacances, je partais le plus loin possible, en commençant par explorer les pays de la Méditerranée, puis l'Afrique et les Amériques.
Avant de commencer ma carrière de géologue au sein de Schlumberger, j'ai passé deux ans en coopération (service militaire civil) en tant que géologue, à l'Institut vénézuélien du pétrole, à Caracas. J'ai travaillé sur un projet de corrélation du sous-sol paléozoïque à partir de logs en découvert, de carottage et de déblais et j'ai eu la chance d'être envoyé dans la jungle à la recherche de fossiles. Je profitais de mon temps libre pour voyager et découvrir ce pays extraordinaire, des Andes au delta de l'Orinoco.
Après cette première expérience professionnelle en Amérique du Sud, j'ai préparé un diplôme d'études supérieures en informatique, à Paris. Une fois le diplôme en poche, j'ai envoyé mon CV à Schlumberger mais comme il n'y avait pas de poste pour moi à cette époque, j'ai trouvé un emploi comme ingénieur informaticien. J'ai persisté et renvoyé mon CV régulièrement, en espérant qu'un jour un poste se libère... Trois ans plus tard, ma patience a été récompensée puisque j'ai enfin obtenu le travail dont j'avais toujours rêvé !
Ma carrière au sein de Schlumberger a donc commencé en 1987, où j'ai été affecté pendant trois ans à Montrouge, au centre informatique de Paris. Même si cette première affectation était dans mon pays d'origine, j'ai été souvent amené à effectuer des déplacements dans les pays du bassin méditerranéen et d'Afrique centrale. J'ai ensuite été muté à Luanda, la capitale de l'Angola. Là-bas, la vie n'était pas facile mais cette période a été extrêmement enrichissante. J'ai eu la chance de pouvoir explorer ce pays dévasté par presque vingt ans de guerre civile. J'y suis resté deux ans, puis j'ai rejoint Aberdeen, en Ecosse, où j'ai découvert des paysages magnifiques, une histoire et une culture de la bière mais je dois avouer que je n'ai jamais réussi à me faire au climat ! Trois ans plus tard, j'ai été muté en Indonésie, d'abord à Balikpapan (sur l'île de Bornéo) pendant un an, puis à Djakarta où je suis resté presque trois ans.
J'ai passé le plus clair de mon temps libre à découvrir les trésors de ce pays fascinant et si varié, à escalader les volcans en activité, à faire de la plongée dans les récifs somptueux ou à rendre visite aux tribus primitives de l'île d'Irian Jaya située à l'extrême est de l'Indonésie. Cette affectation m'a également permis de visiter d'autres pays fascinants d'Extrême-Orient, comme la Thaïlande, la Chine et l'Australie.
En octobre 1999, j'ai été muté à Al Khobar, en Arabie Saoudite, le « royaume magique ». Je dois reconnaître qu'en arrivant à cet endroit j'ai eu un véritable choc culturel, mais après quelques mois dans cette région du monde, j'apprécie maintenant cette nouvelle expérience, tant au niveau professionnel qu'au niveau personnel, et cela me montre encore une fois combien les cultures et les traditions peuvent être différentes dans le monde.
Cela fait, aujourd'hui, presque treize ans que je travaille au sein de Schlumberger et je suis comblé par ce métier plein de défis et de stress aussi. Mon métier me permet de satisfaire mes attentes professionnelles, mes envies de voyages et de découvertes d'autres cultures, mais également d'assouvir agréablement mon intérêt pour la photographie.
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