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« Rien n'est définitif tant que l'on est vivant et en bonne santé. »
Née en 1967 à Lyon, France Doctorat à l'Institut Français du Pétrole et à l'Institut de Physique du Globe de Paris, 1997
- D.E.A., option Méthodes quantitatives des géosciences
- Institut Français du Pétrole, 1993
- Maîtrise, option Application de l'informatique aux sciences de la terre
- Université Pierre et Marie Curie- Paris VI, France, 1992
- Loisirs
- Voyages, mosaïque, histoire, arts et culture, cuisine, bonsaïs
Je suis née à Lyon, en France et j'ai beaucoup bougé en France ou à l'étranger avec ma famille en raison du travail de mon père et de l'intérêt que portait notre famille aux voyages.
Ma mère est vietnamienne. Mon père a passé 20 ans au Viet Nam entre 1945 et 1965. Mes deux frères aînés sont nés dans ce pays. Ils lisent et parlent le vietnamien. Un autre de mes frères, de 11 mois mon aîné, est né à Lyon également. Il faut avouer que j'étais un bébé prématuré, né à 6 mois et demie de grossesse. J'étais tellement pressée de venir au monde que je suis née dans le taxi !
Si j'ai décidé d'adhérer au programme SEED, c'est tout d'abord parce que ce programme fait partie intégrante de Schlumberger. J'étais fière de travailler dans une entreprise qui investit dans des causes « justes ». J'ajouterais à cela une seconde raison, qui est davantage liée à la maturité. J'ai toujours été consciente de la chance qui m'avait été donnée dès le départ, tout comme je sais que l'argent ne fait pas tout. Pour certains, je suis l'exemple de la réussite, mais qu'est-ce que cela signifie vraiment ? Rien n'est définitif tant que l'on est vivant et en bonne santé. Il est toujours possible d'obtenir davantage et qu'est-ce que cela peut bien faire s'il n'est pas question d'argent ?
Mon mari et moi-même avons passé deux semaines en Thaïlande durant l'été 2003, dans le cadre de la première initiative SEED d'apprentissage par la pratique. Cette expérience a été magnifique et nous recommencerons certainement ! Quelle récompense lorsque les étudiants et les professeurs exprimaient leur joie d'avoir participé à ce projet à la fin de chaque semaine. Notre seconde récompense fut, au retour, de voir nos collègues et amis de Schlumberger manifester l'envie de nous emboîter le pas lorsque nous leur racontions notre voyage. C'était une véritable revanche, car avant notre départ, ils étaient plutôt mitigés, voire surpris que nous préférions passer nos vacances à travailler sur des problèmes d'eau, au lieu d'aller nous allonger tranquillement sur une plage touristique.
Après ce séjour en Asie du sud-est, Philippe et moi n'avions qu'une idée en tête : envoyer tout le monde là-bas ! Nous nous sentions gonflés à bloc, avec tous ces nouveaux amis et tous les souvenirs qui nous occupaient l'esprit.
Si je devais choisir une devise, je citerais un slogan publicitaire de la marque de vêtements New Man qui me plaît particulièrement : « La vie est trop courte pour s'habiller triste ».
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